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VIH: Pour un futur sans stigmatisation

Un traitement du VIH efficace protège des transmissions, mais les personnes séropositives sont encore toujours touchées par différentes formes d’exclusion et d’inégalité en Suisse. Derrière ces discriminations, on trouve souvent des peurs irrationnelles – provoquées par un manque de connaissances ou des connaissances obsolètes. La stigmatisation a donc des effets négatifs, non seulement sur le bien-être physique et psychique de la personne concernée, mais aussi sur la divulgation du statut de séropositif et le comportement de dépistage. Mettre fin à cette stigmatisation est donc urgent et impératif pour éradiquer le VIH.

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The Challenge

La discrimination en Suisse

Le nombre d’infections au VIH a diminué en Suisse avec les années. Contrairement au nombre de déclarations de cas de discrimination: le nombre de cas déclarés en 2018 est le plus important depuis le début de leur enregistrement par l’Aide Suisse contre le Sida. Les incidents se sont principalement produits dans les domaines de la protection des données, les assurances sociales et privées ainsi que le domaine de la santé.
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Panti Bliss: «Flight HIV101»

«Ce que je trouve problématique est ce stigmate prédominant, le fait que parler du VIH reste un tabou» – dans la vie quotidienne, la célèbre drag queen irlandaise, Panti Bliss, est Rory o’Neill, homosexuel et porteur du virus VIH. La drag queen devient une célébrité internationale après un discours riche en émotions qui en quelques jours se propage des milliers de fois sur Internet en février 2014: Panti Bliss y avait dénoncé l’homophobie dans la vie quotidienne d’une manière claire, éloquente et pleine d’humour.
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Vieillir en bonne santé

Depuis 1995, le nombre des personnes VIH positives atteignant un âge de 50 ans ou supérieur a plus que doublé. L’idée d’une «maladie qui tue» reste cependant solidement ancrée dans les têtes, surtout chez les personnes âgées. Aujourd’hui encore, de nombreuses personnes infectées par le VIH pensent qu’elles mourront plus jeunes que les personnes non infectées. L’éducation à ce sujet est absolument nécessaire, car les progrès de la médecine permettent aujourd’hui aux personnes infectées par le VIH d’atteindre environ le même âge, dans des conditions similaires, que les personnes VIH négatives.
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Aimer sans peur

Les lacunes de connaissances entraînent des réticences au contact: aujourd’hui encore, on rencontre une certaine gêne lorsqu’il s’agit du contact physique avec une personne VIH positive. De nombreuses personnes ignorent les effets protecteurs du traitement anti-VIH. Pourtant, les personnes infectées qui reçoivent un traitement efficace ne sont plus contagieuses (Undetectable equals Untransmittable). Les étreintes, les baisers et les bonheurs d’une sexualité saine sont possibles pour les personnes VIH positives tout comme pour les personnes VIH négatives. Or, le manque de connaissances et la stigmatisation empêchent encore de nombreuses personnes atteintes de trouver un nouveau partenaire ou de fonder une famille.
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VIH, sida et quelques chiffres

L’acronyme «VIH» signifie «virus de l’immunodéficience humaine». Il est transmis via le sang et les fluides corporels et affecte les cellules du système immunitaire, causant ainsi leur destruction progressive. Il cause la déficience du système immunitaire «sida», syndrome d’immunodéficience acquise (ou «AIDS» en anglais pour Acquired Immune Deficiency Syndrom). Le sida est le dernier stade de l’infection au VIH, une maladie liée à des infections potentiellement mortelles et au cancer.
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U = U

U = U est l’acronyme de «Undetectable equals Untransmittable» et signifie: lorsqu’il n’y a pas de virus du VIH détectables dans le sang, la maladie n’est pas transmissible. Les thérapies modernes du VIH répriment la multiplication du virus qui ne peut plus être transmis à d’autres personnes. Une condition du importante à cet effet est toutefois la prise régulière des médicaments.
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90 – 90 – 90 (- 90)

L’ONUSIDA (en anglais UNAIDS) est le programme de l’ONU pour la lutte contre le VIH/sida, destiné à coordonner les activités des différents pays. L’objectif ultime est de mettre fin à l’épidémie d’ici 2030. Pour y parvenir, il faut atteindre 90 – 90 – 90 jusqu’en 2020. Cela signifie concrètement ceci: 90 % de toutes les personnes séropositives dans le monde doivent être diagnostiquées, 90 % des personnes diagnostiquées doivent recevoir un traitement et parmi celles-ci, 90 % doivent atteindre une suppression virale et donc être traitées avec succès.
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Test-Test-Test à faire soi-même

Encore aujourd’hui, les personnes exposées à un risque d’infection par le VIH ne se soumettent pas toutes au test. Elles pourraient donc porter le virus de façon non contrôlée, causant ainsi une aggravation de leur propre pronostic de santé et mettant leur partenaire sexuel en danger de contracter le virus. Un diagnostic précoce clarifie par contre la situation et améliore le pronostic de santé de la personne infectée. La crainte face au test de détection du VIH n’est donc pas une bonne conseillère.
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Safer Sex Check

Une augmentation de 20 % des cas de gonorrhée, de 15 % pour la syphilis et plus de 11 000 infections à Chlamydia: ces trois infections bactériennes sexuellement transmissibles gagnent du terrain en Suisse. L’Office fédéral de la Santé publique y a rapidement réagi et a mis en ligne le test «Safer Sex Check» dans le cadre de sa campagne «Love Life» à l’automne 2017. Ce test permet d’évaluer son propre risque facilement, rapidement et de manière anonyme. Il comporte aussi des conseils adaptés au comportement sexuel individuel. Pour aller à la Source.

>>> Pour aller au Safer Sex Check

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Étude de cohorte suisse sur le VIH (SHCS): au service des personnes touchées par le VIH/sida

L’étude de cohorte suisse sur le VIH (Swiss HIV Cohort Study, SHCS) agit depuis 30 ans pour les personnes atteintes d’une infection à VIH ou du sida; elle a accompagné plus de 19’700 personnes au cours de cette période (chiffres de fin 2016). Cela correspond en gros à deux tiers de tous les cas de HIV rapportés à l’OFSP. Cinq hôpitaux universitaires (Zurich, Bâle, Berne, Lausanne, Genève), deux centres régionaux (St-Gall, Lugano) et d’autres hôpitaux et cabinets médicaux participent à cette étude de cohorte. La participation est volontaire.
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Étude de cohorte suisse mère-enfant sur le VIH (MoCHiV): une histoire de succès pour la vie

De l’apparition de l’épidémie à VIH (début des années 1980) jusqu’en juin 2017, les données de presque 2000 enfants ont pu être incluses à l’étude MoCHiV sur les mères qui étaient VIH positives pendant la grossesse. 277 des nouveau-nés étaient infectés par le virus. 62 enfants n’ont pas survécu.
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Le programme de Gilead pour l’accès au traitement dans les pays en développement ou émergents

Plus qu’une simple promesse: en 2017, plus de onze millions de personnes de 130 pays en développement ou émergents ont profité du soutien fourni par Gilead.

Dans de nombreux pays, l’accès aux médicaments urgemment nécessaires contre des maladies potentiellement mortelles ne va pas de soi. En outre, les pays en développement ou émergents manquent souvent surtout de programmes de prévention et d’information, d’infrastructures efficaces et aussi de possibilités de soutien financier. Gilead s’investit dans tous ces domaines en coopération avec des partenaires internationaux.
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Gilead

Dans l’Antiquité, on imputait un pouvoir curatif à la résine du baumier Commiphora gileadensis du lieu biblique de Guiléad (à l’est du Jourdain).
Il est à l’origine du nom et du logo de notre société.
Le bouclier et la feuille du baumier représentent notre engagement à améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de maladies potentiellement mortelles. Depuis sa fondation en 1987, Gilead a contribué de manière déterminante à la lutte contre les maladies graves par son engagement en recherche et développement. Nous poursuivons pleinement notre investissement et nos recherches contre le VIH.
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Recherche

Gilead Sciences soutient 17 projets de recherche académiques sur la guérison du VIH avec des dons atteignant presque 30 millions de dollars US. Les projets sont menés dans le monde entier par des instituts de recherche universitaires de pointe, des organisations à but non lucratif et des initiatives de la communauté et comprennent:

  • La recherche transnationale qui transpose les résultats de la recherche fondamentale en programmes de développement précliniques suivis de programmes cliniques,
  • Des projets de la communauté sur le thème de la guérison.
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Liens

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